Jérôme Kervel, j'imagine que tout le monde c'est qui c'est maintenant.
Ce qui me choque le plus, c'est pas les 5 milliards qui manquent dans les caisses de la Société Générale, c'est, et en cela je suis un peu d'accord avec Olivier Besancenot, que les banques se font un fric monstre sur le dos de leurs employés et leurs clients.
Le monde actuel est comme cela, basé presqu'essentiellement sur le fric.
Avant dans toute entreprise, il y avait l'employeur et les employés.
Dans le monde d'aujourd'hui, il y a l'employeur, les employés et les actionnaires. La répartition des richesses devrait se faire entre les 3 et en réalité ce qui compte dans une entreprise, c'est que l'action monte et la répartition se fait entre l'employeur et les actionnaires.
J'en ai ras le bol de toutes ces entreprises dirigés par des pensions de retraités américains qui se fichent que l'entreprise licencient 50 personnes tant que l'action grimpe.
Et oui, le monde d'aujourd'hui est comme ça :
- vous avez des difficultés, licenciez, les actions vont grimper.
- vous faîtes des bénéfices, licenciez aussi, les actionnaires seront contents.
Alors on paye des millions de salariés au Smic et notamment chez eux qui se font du pognon à gogo : les grandes enseignes d'hypermarché. Beh oui, c'est facile pour elle, pas de risques de délocalisation en Chine, des caissières payées au smic avec des changements d'horaires fréquents et une évolution de carrière proche de zéro.
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